Les produits animaux

Partout dans le monde, la consommation de produits animaux (viandes, poissons, œufs, produits laitiers, miel…) est largement répandue et fait partie intégrante de la plupart des cultures culinaires.

Cette consommation a explosé ces dernières décennies au niveau mondial notamment dans les pays dits « émergents », représentative d’une augmentation du niveau de vie. « La tendance attendue est une augmentation de la consommation mondiale de viande de 1,6% par an lors des dix prochaines années« , a indiqué lors d’une conférence l’agroéconomiste belge Erik Mathijs, citant des chiffres récents de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). (1)

Pourtant depuis quelques années dans les pays industrialisés on constate une diminution de la consommation de viande motivée par des raisons éthiques, écologiques et de santé. Par exemple, en France, la consommation a baissé de 12% pendant la dernière décennie. (2) Cette tendance ne fait que s’accélérer ces dernières années. Il est désormais acquis que la consommation de viande est un danger pour l’environnement et la santé, sans parler des mauvais traitements subis par les animaux pour satisfaire la demande mondiale.

Dans cet article, nous nous concentrerons sur l’impact de la consommation de viande sur la santé et sur la question de savoir si les produits animaux font partie de l’alimentation naturelle de l’espèce humaine.

 

Retour à une alimentation originelle

 

Dans le milieu de l’alimentation alternative, on entend de plus en plus parler d’alimentation paléo (pour paléolithique). Cette alimentation tente de se rapprocher d’une alimentation originelle, celle pratiquée pendant la période du paléolithique, avant que l’être humain ne se sédentarise pour se mettre à cultiver des céréales et à pratiquer l’élevage, avant qu’il ne développe de nombreuses pathologies jusqu’alors inexistantes.

Ce raisonnement semble être pertinent d’un point de vu anatomique et physiologique. Encore faut-il s’entendre sur la véritable alimentation du paléolithique et sur sa part de produits animaux… Il faut également considérer la part d’adaptation à un milieu parfois éloigné du biotope naturel de l’être humain.

 

L’être humain, un grand singe hominidé

 

L’être humain possède un système digestif qui se rapproche le plus des grands singes frugivores. En effet ses longs intestins sont conçus pour la digestion de fruits, verdures et quelques tendres racines. Ses reins, de petite taille, ne sont pas adaptés à la consommation de produits animaux et gèrent très mal de grandes quantités d’acide urique généré par la digestion des produits animaux.

A l’inverse les vrais carnivores que nous côtoyons chaque jour, comme les chiens et les chats, ont des intestins très courts et des reins puissants parfaitement adaptés aux protéines animales et à la gestion de l’acide urique qui en découle.

 

Dans la nature pourtant, aucun grand singe (bonobo, chimpanzé, orang-outan, gorille) n’est strictement végétalien. C’est une remarque que l’on entend souvent chez les promoteurs d’une alimentation carnée. En effet les grands singes mangent tous des insectes, des larves, et même des petits mammifères. Ces produits animaux sont-ils nécessaires à leur santé, constituent-ils un plaisir, un jeu ? Les éthologues spécialistes du comportement animalier ne sont pas tous d’accord entre eux à ce sujet. Ce qui est certain, c’est que les produits animaux représentent une part très faible de leur alimentation, de l’ordre de 5 à 10%. (3)

Même les herbivores consomment une part non négligeable d’insectes dans leur alimentation, insectes présents dans l’herbe qu’ils mangent…

Certaines tribus humaines primitives consomment une part très importante de produits animaux et même s’ils ne font pas partie des peuples ayant l’espérance de vie la plus longue, on ne trouve chez eux que peu (voire pas) de problèmes de santé, tels que ceux largement répandus en occidents.

Alors, ces raisons sont-elles suffisantes pour justifier la consommation de produits animaux chez les humains et chez les herbivores (farine animale) ?

Ce n’est pas si simple.

 

L’argument de l’adaptation

 

Ce qu’il faut toujours garder à l’esprit c’est la capacité adaptative de tout système vivant.

C’est bien grâce à cette capacité que ces systèmes peuvent accepter des changements sans disparaître. C’est ce qu’on appelle la résilience. Des écosystèmes naturels aux animaux et végétaux, tous peuvent s’adapter à des changements mais dans une certaine limite. Cette adaptation se fait toujours au travers de processus homéostatiques qui visent à rétablir l’équilibre du système. Mais plus ils s’éloignent de leurs besoins naturels originels, plus ils prennent le risque de disparaître. C’est cette capacité qui a permis à l’être humain de s’éloigner de son milieu naturel originel (la forêt tropicale) et de consommer plus de produits animaux et plus d’aliments cuits. C’est cette capacité qui permet aujourd’hui à l’être humain de se nourrir d’aliments ultra transformés à l’extrême opposé de son alimentation physiologique et de continuer à (sur)vivre.

Toutefois, à chaque degré d’éloignement de son alimentation physiologique correspondent des pathologies, symptômes, qui ne sont que les signes d’une tentative d’adaptation à un stress, à des conditions non physiologiques. Autrement dit, si les premières manifestations de déséquilibres sont apparues lors du néolithique (déminéralisation, apparitions de la carie dentaire, baisse de la taille moyenne…), aujourd’hui face à une alimentation industrielle que le corps ne peut pas reconnaître, les signes de déséquilibres sont d’une gravité telle (cancer, maladies chroniques et dégénératives) qu’elle menace notre propre survie.

 

De la théorie… à l’analyse des signes cliniques

 

Nous pourrons toujours disserter longtemps sur la théorie pour comprendre les tenants et aboutissants de notre alimentation physiologique… Si cela reste intéressant, certains se perdent, baladés de théories en théories. L’observation et l’analyse de signes cliniques liés à l’ingestion d’aliments nous donneront toujours une vérité biologique qui primera sur toutes les théories, dans la mesure où ces observations seront faites avec une rigueur scientifique.

Alors observons et analysons.

 

Les effets de la consommation de produits animaux chez l’être humain

 

 

A court terme, il est assez facile d’analyser les conséquences physiologiques immédiates de la consommation de divers produits animaux chez l’être humain. Conséquences à comparer, à l’opposé, avec la consommation de fruits.

 

Consommation de fruits et conséquences à court terme chez l’être humain :

– Digestion facile, légère
– Transpiration non nauséabonde, odeur légère de fruits
– Selles bien moulées, non odorantes
– Haleine saine, non odorante
– Absence de gaz

 

Consommation de viande et conséquences à court terme chez l’être humain :

– Digestion longue, parfois douloureuse
– Transpiration nauséabonde
– Selles mal moulées, collantes, très nauséabondes
– Haleine odorante (surtout le matin)
– Présence de gaz (putréfaction intestinale)

 

Ces expériences sont faciles à réaliser et sont la preuve que le corps métabolise mal les viandes, poissons, œufs et produits laitiers.

Chez un vrai carnivore, aucune de ces conséquences immédiates néfastes n’est présente. Leur digestion est parfaite.

 

A moyen terme, on observe les effets suivants sur la santé :

 

 

Une acidification de l’organisme : les résidus de la digestion de viande entraînent la formation d’acides : acide chlorhydrique, acide phosphorique, acide sulfurique et acide urique. Ces acides sont corrosifs, ils affaiblissent et déséquilibrent l’organisme qui, à la longue, s’épuise à les traiter et à les compenser.

Une déminéralisation : pour combattre l’acidification, en l’absence d’un apport suffisant de minéraux, le corps doit les prendre dans l’organisme (dents, cheveux) pour compenser cette acidification, maintenir un pH à l’équilibre et transformer ces acides en sels puis les éliminer ou les stocker, si les capacités éliminatrices sont insuffisantes.

Une usure prématurée du système rénal : contrairement au système rénal des carnivores, le nôtre n’est pas adapté pour traiter une grande quantité de protéines. Les reins ont pourtant un rôle crucial dans l’élimination des toxines et déchets métaboliques. Or, une trop forte consommation de produits animaux affaiblit le système rénal et peut entraîner la formation de calculs rénaux (lithiase urinaire). Cela diminue la capacité des reins à remplir correctement leur rôle d’élimination.

Une putréfaction dans les intestins : la digestion de la viande entraîne une stagnation et une putréfaction dans les intestins, ce qui se traduit par une mauvaise élimination par les selles et les conséquences observées plus haut. Cette putréfaction est défavorable à la muqueuse intestinale qui a un double rôle d’absorption des nutriments et de défense immunitaire.

La production de mucus : en réaction aux toxines accumulées par la consommation, entre autres, de produits animaux, le corps produit du mucus qui n’est donc que la conséquence d’un déséquilibre entre toxines accumulées et capacités d’élimination.

L’apparition de maladies chroniques et dégénératives : à la longue, les conséquences d’une surconsommation de produits animaux est en partie à l’origine de très nombreuses pathologies, du cancer (à cause des protéines, du fer, des facteurs de croissance IGF1) (2) (3), aux problèmes cardiovasculaires, car le corps tente par tous les moyens de compenser à sa manière. Ces compensations sont la plupart du temps traitées comme des faits isolés sans cause connue, et pourtant…

 

Ainsi, toutes les théories sur la nécessité absolue de manger des produits animaux se heurtent simplement à l’observation de ces effets flagrants sur l’organisme.

Il est important de souligner que les effets à moyen et long terme décrits plus haut seront d’autant plus effectifs que la consommation de produits animaux sera trop importante. Une consommation qui dépassera les capacités du corps à éliminer les déchets générés et à compenser l’acidification. Même s’il est évident que nous ne sommes pas adaptés anatomiquement à une parfaite digestion des produits animaux, la quantité critique dépendra de plusieurs facteurs (constitution de l’organisme, type d’alimentation, activité physique, capacité éliminatrice des émonctoires (notamment les reins et les intestins)…).

 

Les types de produits animaux

 

Les produits animaux comprennent un ensemble varié d’aliments. Si les faits présentés plus haut peuvent s’appliquer à l’ensemble, nous pouvons malgré tout les distinguer entre eux en fonction de leurs effets physiologiques et de leur composition.

 

Les viandes

 

La viande rouge est sans aucun doute (avec les produits laitiers) le produit animal le plus néfaste à l’être humain. De par sa richesse en fer, entre autre, il est aujourd’hui officiellement reconnu par l’OMS comme cancérigène (4) notamment concernant le cancer du côlon, mais également d’autres cancers. (5)

Les viandes blanches (volailles) semblent un peu moins nocives même si comme toutes les viandes, elles sont acidifiantes pour l’organisme : productrices d’acide urique que le corps aura du mal à éliminer.

 

Les poissons pourraient rentrer dans la catégorie des viandes blanches, leurs effets sont similaires. Les gros poissons (thon, saumon…) sont à éviter absolument, ou à consommer exceptionnellement en raison de leur haute teneur en métaux lourds. En effet, étant en haut de la chaîne alimentaire, ils mangent beaucoup de petits poissons et accumulent dans leur chair les métaux lourds contenus dans ces derniers. Les petits poissons (sardines, maquereaux…) sont moins concernés par cette pollution.

Les cuissons trop fortes des viandes (grillades) amènent en plus des molécules toxiques liées à la présence de protéines et de sucres, c’est ce que l’on appelle la réaction de maillard. (6)

 

Les produits laitiers

 

Lait, beurre, yaourts, fromages, constituent les aliments les plus encrassants pour l’organisme. Ils sont énormément producteurs de mucus, acidifiants, déminéralisants et favorisent également le développement de nombreuses maladies dont le cancer.
Tous les produits laitiers sont nocifs pour le corps mais il y a tout de même une gradation dans leur nocivité.
Les plus nocifs sont tous les produits laitiers pasteurisés à base de lait de vache. Les (un peu) moins nocifs sont tous les produits laitiers crus à base de lait de chèvre et de brebis.
Dans tous les cas, ces aliments ne sont en aucun cas essentiels pour notre organisme et notre santé. Ils sont sûrement, avec les amidons (présents dans les féculents), le premier groupe d’aliments à supprimer pour retrouver la santé.
Ces méfaits sont aujourd’hui largement bien documentés sur Internet.

 

Les œufs

 

Les œufs sont un des rares produits animaux acceptables en petites quantités et crus ou quasiment crus.

Tous les œufs des oiseaux sont comestibles et on pourrait penser que l’être humain en a consommé de tout temps. Toutefois, face à la théorie, observons toujours les effets sur le corps pour avoir une vision plus objective de la réalité.
Il est clair que la consommation d’œufs cuits (particulièrement les œufs durs) est très mal acceptée par le corps. Les conséquences physiologiques sont du même ordre que ceux présentés plus haut pour la consommation de viande (mauvaise digestion, gaz odorants, selles odorantes, etc.).
Plus les œufs sont cuits plus ils seront indigestes, moins ils seront cuits, plus ils seront acceptables.
Le jaune peut être intéressant pour les acides gras qu’il comporte. Le blanc est nettement moins intéressant, sa protéine, l’albumine, présentant peu d’intérêt pour l’organisme.
Ne comptez pas sur la teneur en B12 des œufs pour assurer vos besoins, il faudrait en manger une trentaine pas jour pour avoir un apport suffisant !

 

Les coquillages et crustacés

 

Les crustacés (crevettes, homards, crabes, tourteaux) entrent dans la catégorie des viandes et leurs effets sur le corps sont similaires.

Les coquillages (huîtres, moules, palourdes, etc.) s’approchent des viandes blanches, sauf qu’ils peuvent se consommer plus facilement crus. Les coquillages sont parmi les aliments les plus riches en vitamine B12. Mais comme ils sont des filtreurs de la mer, ils comportent tous des quantités de polluants, et notamment de métaux lourds, extrêmement préoccupants. Pour ces raisons, comme avec les gros poissons, il convient d’être prudent surtout pour les personnes sensibles, femmes enceintes, enfants, personnes malades et faibles.

 

 

Peut-on malgré tout manquer de certains nutriments quand on supprime tous les produits animaux de son alimentation ?

 

Oui et non.

Oui, en effet cela peut-être le cas pour certains organismes en état d’épuisement chronique, et/ou en état d’inflammation de la muqueuse intestinale et en état de faiblesse endocrinienne.
Rassurons-nous, cela concerne relativement peu de cas même si l’on en voit de plus en plus.
Effectivement, dans certains cas il peut être contre-productif voire risqué de supprimer du jour au lendemain tous les produits animaux de l’alimentation (exceptés les produits laitiers dont la suppression aura toujours un effet bénéfique).

Certains organismes épuisés tirent encore des hormones de la viande qu’elles consomment et n’ont que peu de ressources endocriniennes pour produire elles-mêmes ces hormones.

Certaines personnes en état d’épuisement et de faiblesse endocrinienne pourront avoir des difficultés à se passer brusquement des vitamines liposolubles (A,D,E,K) présentes dans les produits animaux.

D’autres, dont le foie abîmé dysfonctionne, auront une faible capacité de conversion d’ALA en DHA et EPH, des acides gras essentiels au bon fonctionnement de l’organisme (cœur et cerveau).

Certaines personnes ne peuvent pas, dans un premier temps, se passer de produits animaux. Cela ne veut pas dire qu’ils seront condamnés à en manger toute leur vie. Mais le temps de régénérer les glandes endocrines, la muqueuse intestinale et le temps de sortir de cet épuisement chronique qui parfois n’est même plus visible en apparence, il sera plus sage de continuer ponctuellement à en manger.

 

Et la fameuse vitamine B12 ?

La vitamine B12 est un sujet qui fait couler beaucoup d’encre et déchaîne les passions dans le milieu de l’alimentation végétale.

Il est vrai que seuls les produits animaux en contiennent, les végétaux peuvent en contenir mais sous une forme analogue qui ne remplace pas la véritable B12. Mais aujourd’hui nous savons clairement, par le nombre largement suffisant de cas cliniques, que les êtres humains peuvent eux aussi synthétiser, grâce à des bactéries présentes dans les intestins, de la vitamine B12. Seule condition indispensable : avoir une muqueuse intestinale saine et un microbiote intestinal équilibré. Si ces conditions ne sont pas remplies, la vitamine B12 pourra, dans certains cas, poser problème.

Voilà pourquoi certains véganes (végétaliens) qui s’alimentent de céréales et de légumineuses peuvent connaître des problèmes avec cette vitamine. Toutefois ces cas restent rares.

Les taux de B12 considérés comme normaux ont été étalonnés par rapport à des individus qui ne sont pas en santé, qui surconsomment des produits animaux et ont une alimentation non physiologique, et qui sont donc en état d’inflammation chronique. Cela n’est pas étonnant de trouver des faibles taux de B12 dans les analyses de certains individus sains mais une absence totale de symptômes. Ces individus ont juste des besoins plus faibles.

Malgré tout ça, si vous pensez avoir une carence avérée, il est toujours possible de se supplémenter dans l’urgence, ou de continuer à consommer ponctuellement de la viande. Mais il faudra agir sur le terrain pour restaurer cette fonction naturelle.

 

 

Conclusion

 

Nous l’avons vu, les produits animaux sont mal métabolisés par le corps. Si l’organisme peut les tolérer en petite quantité, une bonne capacité éliminatrice et des émonctoires qui fonctionnent bien sont nécessaires. Notons que malgré nous, nous consommons une quantité non négligeable d’insectes présents dans nos aliments, évaluée en moyenne à 500g par personne par an. (7)

Dans tous les cas, si l’on consomme des produits animaux, ils doivent être mangés seuls ou après des crudités mais jamais avec des amidons (céréales, pommes de terres…) ceci afin d’obtenir la meilleure digestion ou du moins la moins mauvaise…

Même si ce n’est pas l’objet de cet article, la question de l’éthique dans la consommation de produits animaux peut être centrale pour certains. Cela constitue un vaste débat philosophique et biologique, très intéressant. Si notre cœur nous poussera toujours à avoir plus de compassion envers les êtres vivants qui nous ressemblent, gardons juste à l’esprit que la mort fait partie de la Vie et que toute vie d’être vivant entraîne nécessairement, sous une forme ou une autre, la mort d’autres êtres vivants… Des micro-organismes et insectes aux mammifères sacrifiés par nos pollutions, et nos monocultures, notamment céréalières…
C’est donc bien à chacun, en conscience et avec respect, de faire ses propres choix. Une démarche écologique globale sera sans doute la moins impactante pour les autres êtres vivants.

Aujourd’hui, il parait incontestable que pour avoir une empreinte écologique acceptable, les êtres humains doivent réduire d’au moins 90 % leur consommation de produits animaux et par la même occasion supprimer toute forme d’exploitation animale pour retrouver de la conscience et de l’éthique envers tous les êtres vivants qu’ils soient animaux ou même végétaux. (8)

Un des points communs de tous les peuples qui comptent le plus de centenaires (les « zones bleues ») est l’absence ou la faible quantité de produits animaux dans leur régime alimentaire. Preuve en est que non seulement ils ne sont pas indispensables, mais qu’en plus leur faible consommation est clairement favorable à la santé et à la longévité !

 

Références :

(1) https://www.sciencesetavenir.fr/animaux/la-consommation-mondiale-de-viande-va-continuer-a-progresser_29588

(2) https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/09/06/la-consommation-de-viande-en-france-recule-depuis-dix-ans_5350897_3244.html?fbclid=IwAR20jX0r7lu28WTn9dEDjKs8LToxqnZEYciWUdRUVVGWCtP1RTn8zNcJ9-Y

(3) https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00561721/document

(4) https://www.who.int/features/qa/cancer-red-meat/fr/?fbclid=IwAR0572mCA9IppthuYVsgTo6AD7gcemY6LvPakshbIP35GGrcHF7CUGyrAHg

(5) https://www.inserm.fr/actualites-et-evenements/actualites/impact-consommation-viande-rouge-ne-serait-pas-limite-risque-cancer-colorectal?fbclid=IwAR3ZZamkbTbiPRC6kkTlJvO_1YKYpZ7P17I5vcxD9GOsQedgiW6A2KcRjHQ

(6) http://alimentation-sante.org/wp-content/uploads/2013/02/Lettre-scientifique-du-Fonds-N%C3%82%C2%B010_1120121.pdf

(7) https://www.consoglobe.com/insectes-qu-on-mange-cg

(8) https://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-manger-moins-viande-proteger-environnement-44770/?fbclid=IwAR3DlXuBrxd7lGxT-k9Gm-fPIcju3fE533uwex9LfWHyFPCpQ3x7km7bpiU